OLIVIA GIORDANO

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Doctorante à la faculté de droit de l’Université de Nice Sophia Antipolis, elle a participé au concours désormais célèbre « Ma thèse en 180 secondes« , pour présenter sa thèse : « Droit et anthropologie. La pertinence de la propriété intellectuelle dans la protection du patrimoine culturel immatériel. »
Femme de conviction, elle porte un sujet novateur, hybride entre droit et anthropologie.
Engagée dans les causes sociales et environnementales, elle embrassera la profession d’Avocat au sortir de sa thèse, pour œuvrer sur le terrain.

Pourquoi avez-vous choisi le droit ?

J’ai commencé mes études avec cette hésitation : fac de droit ou fac d’ethnologie ? Finalement, j’ai choisi le droit, qui étudie largement les êtres humains et leurs sociétés. Je fais partie de ces juristes qui considèrent que le droit est absolument partout dans nos vies. Cette omniprésence m’a fait dire que le droit était une des seules matières qui peut faire évoluer une société et influencer notre destin. Bonne prise.

Comment voyez-vous l'avocat du 21ème siècle ?

L’avocat du XXIème siècle doit pouvoir combler et affiner des qualités humaines et techniques. Créatif, empathique, persévérant, l’avocat des temps modernes est vif d’esprit et à l’écoute du monde. Il doit surtout pouvoir anticiper les enjeux de l’évolution rapide de notre société.

Qu'apporte le cabinet aux clients ?

Les clients peuvent avoir confiance au sérieux et au professionnalisme du cabinet. Ils seront également satisfaits de l’honnêteté et de l’expérience du cabinet, qualités qui donnent sans doute les meilleurs résultats. Le savoir-être du cabinet fait qu’aucun client n’est laissé sans réponse.